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24/10/2016

Quelques explications...

logo liberté expression.jpgVous trouverez ci-dessous un texte que nous avons adressé au Républicain d'Uzès, qui a fait l'objet d'un écho mais sans être publié. 

 

Vous ne trouverez pas dans la journal municipal de l'automne 2016 d'article du groupe Ensemble Pour Uzès . Non pas que nous n'ayons pas pris soin d'en rédiger un, mais nous avons simplement eu l'outrecuidance de l'envoyer avec 24 heures de retard auprès du cabinet du maire. Ce dernier s'est donc saisi de l'occasion pour supprimer purement et simplement notre intervention en ne la publiant pas, alors que, d'une part, lui-même rédige ses articles après les nôtres (vérifiez, chacun de ses articles reprend systématiquement les thématiques que l'opposition a développées !), et que, d'autre part, le journal municipal ne sort à minima qu'un mois après le dépôt des articles. Nous supposons que c'est effectivement la raison pour laquelle nous n'avons pas été publiés, car évidemment nous n'avons même pas été prévenus de cette censure arbitraire.

Ce genre d'attitude est digne d'une politique de bas étage, c'est à la fois mesquin et sans grandeur. Elle symbolise pleinement l'état de la démocratie et du débat d'idées au sein du conseil municipal : réduit à sa plus simple expression.

Si vous souhaitez prendre connaissance de notre article iniquement supprimé, vous le retrouverez dans l'article ci-dessous !

Caroline Sépet, pour Ensemble pour Uzès

 

10/10/2016

L'article pour le journal municipal que la majorité a sciemment choisi de censurer

Parcourant rues et boulevards de ma cité d’Uzès, en cette fin août, je fis un rêve qui me projetais … quatre mois plus tard :

Partant de l’avenue de la Gare, de gentils ralentisseurs m’offraient une traversée de la voie en toute sérénité -ou presque- Je ne pus m’empêcher de penser à trois ou quatre concitoyens qui y perdirent la vie ou, pour le moins, se virent affectés de quelque handicap. Progressant aux abords d’une Esplanade agréablement fleurie, je croisai des connaissances … sur des passages pour piétons bien dessinés et bravement indiqués à nos amis automobilistes. Remontant vers la rue J. Jaurès, je regrettai tout d’un coup de ne pas avoir pris ma bicyclette : à la vue d’une piste prévue pour ce doux mode de déplacement, je trouvai notre cher « Moutas » aménagé en toute sécurité, où nul quidam ne dut brusquement changer, non pas de braquet, mais de côté de la chaussée ! Enfin parvenu dans notre digne Centre historique, j’y découvris, au milieu de ses belles façades, quelques commerces que l’on disait « utilitaires », de la droguerie aux étals de fruits et légumes. Des Uzétiens s’y pressaient, heureux de trouver cette proximité ; quelques touristes les croisaient ; sans doute étaient-ils là pour profiter d’un festival que l’on avait voulu, enfin, « hors saison ». Tous semblaient souriants. Bref, j’y rencontrai … la vie. Il me restait suffisamment de courage pour descendre vers la route de Nîmes, sachant y trouver cet espace vert, inaltérable, du « Refuge »; et pourquoi ne pas continuer sur cet axe majeur … débarrassé de ses panneaux publicitaires les plus envahissants et inutiles ?

Sans doute un souffle de Sud, brûlant, contribua à me sortir de mes songes surréalistes et me ramena en été ! Je me résolus alors à chercher la douce ombre portée d’une forêt de grands immeubles, gage d’un développement bien pensé par mes contemporains …